MOI JE RESTE !


Eh bien ! Certes juillet c’est le mois des départs … mais cela ne tracasse habituellement que Bison Futé ! Après Manuel Valls qui a annoncé le sien et son ralliement aux « En Marche » (ah zut ! … mais pourquoi si tard ? ;-)), c’est Benoît Hamon qui nous a fait hier le coup du « je-quitte-le-PS-mais-je-reste-socialiste-et-c’est-pour-aider-les-socialistes« . Les raisons sont bien différentes, l’objectif honorable, mais je t’avoue cher Benoît que je n’ai rien compris à cette argumentation un tout petit peu tirée par les cheveux ! Nous aider de loin sans rester avec nous ? C’est çà ? Décidément trop compliqué pour moi…

Et bien moi je reste ! J’ai soutenu Benoît Hamon lors de la primaire de la gauche pour l’élection présidentielle, puis lors de la campagne présidentielle elle-même (il semble que, de nos jours, ce type de précision soit nécessaire). Je l’ai fait par conviction, et parce que je pensais  – et je pense toujours –  que son projet était le plus novateur, le plus intelligent, le plus structuré et le plus visionnaire. Parce qu’il était le seul à prendre à bras le corps toutes les mutations, toutes les transitions que nous vivons déjà, et leurs conséquences profondes déjà visibles et qui vont s’amplifier. Et même si le revenu universel a probablement était mal expliqué, il est frappant que les plus grands économistes et les plus grands chefs d’entreprise (Bill Gates, excusez du peu) se soient exprimés pour dire que les solutions de ce type vont s’imposer pour éviter une pauvreté massive. Bref, je crois que Benoît Hamon n’est pas un « jeune vieillard » (pour reprendre l’expression aigrie de certain ancien camarade) mais un homme en avance, et qui a de l’avenir.

Néanmoins, je pense aussi que quitter le PS aujourd’hui n’est pas la bonne méthode ni la meilleure chose à faire :

  • d’abord parce que le PS est dans les pires difficultés politiques qu’il ait jamais connues : quitte à passer pour un sentimental, on ne lâche pas la famille quand elle est au plus mal. Moribond le PS ? Je n’en sais rien à ce stade. Mais quand bien même, raison de plus.
  • ensuite parce ce dont nous avons le plus besoin aujourd’hui, ce sont des repères. Des repères clairs idéologiquement. La séquence Macron de la présidentielle et des législatives n’est pas une victoire idéologique du nouveau Président de la République. C’est la défaite en rase campagne, la raclée à des socialistes qui ont été incapables ces dernières années de se tenir à une ligne claire, et qui surtout se sont éloignés (pour ne pas dire plus) de la ligne qu’ils avaient annoncée en 2012 et qui avait généré un immense espoir. Balayés les socialistes ? Normal. Cela me fait mal de l’écrire, mais c’est logique. Par conséquent, quitter le PS aujourd’hui pour aller fonder un nouveau mouvement, c’est ajouter la confusion à la confusion.
  • enfin parce que, outre le fait d’ajouter la confusion à la confusion, c’est considérer que le PS est mort. C’est ce que Manuel Valls et ses amis appellent de leur voeux depuis longtemps. Ne leur donnons pas cette victoire. Je ne crois pas que le PS soit mort. Je crois que le PS d’aujourd’hui est mort. Mais nul ne me fera croire qu’entre Mélenchon et Macron il n’y a rien. Benoît souhaite refonder, fédérer, réorganiser la gauche. C’est honorable et hautement nécessaire. Mais le PS de demain peut redevenir le pivot de ce nouveau rassemblement. A condition bien sûr de se renouveler de fond en comble, hommes et idées et de refaire enfin de la politique, donner une vision, éclairer l’avenir. Cette tâche là il faut la mener en interne. Peut-être échouerons-nous. Mais retroussons nos manches plutôt que claquer la porte. Je comprends l’aspiration de beaucoup, l’impatience même, alors que le nouveau gouvernement fait déjà marche arrière sur ses promesses au bout de quelques jours, et s’affirme par ailleurs chaque jour davantage comme définitivement à droite. Rien n’est écrit d’avance en politique. Il y a un immense espace pour nos idées, nos valeurs. SAISISSONS-LE, NOUS SOCIALISTES !!

 

Année de renouveau…


Malgré mes résolutions de ces derniers mois… pas de nouvel article sur ce blog depuis juin dernier 🙂 Ce sera donc une de mes résolutions de cette année 2014 : faire revivre mon blog… tout en sachant que les réseaux sociaux sont aussi particulièrement efficaces lorsqu’il s’agit d’entretenir le lien presque direct avec la population.

Au seuil de cette année nouvelle, qu’espérer et que souhaiter ? Au niveau national, c’est bien entendu le combat inlassable contre le chômage qui s’impose comme principale préoccupation et comme principal espoir. N’en déplaise à certains, un article du Monde hier soulignait que la France est presque le seul pays d’Europe à avoir véritablement fait « le ménage » dans don organisation bancaire, et qu’elle se trouve ainsi dans une situation beaucoup plus saine que nombre de ses partenaires. N’en déplaise également aux mêmes,  ce que le candidat Hollande avait annoncé se réalise selon le programme prévu : 18 mois à deux ans d’efforts soutenus pour reconstruire le socle détruit des finances publiques, et recueillir ensuite le fruit de ce travail ingrat mais tellement nécessaire. Je souhaite donc que toux ceux qui sont touchés par ce terrible fléau voient enfin l’éclaircie et le bout du tunnel, et puissent commencer à envisager de vivre pleinement…

Au niveau local, la loi m’interdit strictement d’évoquer les échéances à venir en dehors du contexte et des supports de communication de la campagne électorale, et c’est bien normal. Alors quoiqu’il arrive, je souhaite pour ma ville, pour ses habitants quelle que soit leur condition, leur âge… que quelque chose se lève pour eux : la réalisation d’un projet, l’espérance d’un changement attendu, la joie d’un bonheur retrouvé, la fin d’un tunnel, la maladie vaincue... et tant d’autres choses. Je vous souhaite toutes les petites améliorations quotidiennes mais aussi les transformations fondamentales qui se sont fait attendre ;  je vous souhaite les grandes joies en commun mais aussi la réalisation des projets les plus intimes. Je vous souhaite une très bonne année 2014 !

Plus d’Europe !!


EuropeJe fais suite ici aux commentaires nombreux que je lis dans la presse, ou sous la plume de militants de tous partis, … et y compris aux interpellations en Conseil communal de Lomme (ce qui est par ailleurs parfaitement légitime), concernant l’Europe, l’avenir de l’Union européenne et surtout le rôle de l’Europe aujourd’hui. L’Europe a besoin d’un nouveau souffle, d’une nouvelle ambition, cela crève les yeux si j’ose dire. Alors qu’elle reste la première puissance économique du monde, l’Europe est plongée dans la récession, une crise sociale profonde et un chômage de masse qui la jettent dans le doute. Par leur incapacité à réguler la finance, par leurs cures d’austérité qui aggravent la crise, les conservateurs ont affaibli l’esprit européen. Ils ont produit la méfiance et le repli des peuples, favorisé le regain des nationalismes et des extrémismes. L’Europe a donc immensément besoin de l’engagement de tous les progressistes du continent qui ne veulent pas moins d’Europe mais plus d’Europe pour répondre aux défis du monde de demain : «Maintenant doit grandir ensemble ce qui est fait pour vivre ensemble», disait Willy Brandt. Il nous faut refuser le délitement de l’Europe.C’est la condition de notre propre avenir et de celui de nos enfants.

Avec l’Europe, nous héritons des valeurs humanistes qu’elle a forgées, de son modèle social unique au monde, de tous les grands moments qui ont fait son histoire. L’Europe est une construction politique exceptionnelle qui plonge ses racines dans un rêve ancien. Dans l’histoire du monde, c’est la plus grande union démocratique de langues, de cultures et de peuples. L’Europe, c’est le rêve de Victor Hugo (qui l’un des premiers, évoquait « nos » états unis à construire), le cri de survie de Primo Levi (« Si c’est un homme« ), les clameurs de joie de ces femmes et de ces hommes qui ont abattu le mur de Berlin. Nous pouvons et devons être fiers du combat européen de Jaurès, de Blum, de Mitterrand, de Delors. Ils ont construit un socle essentiel. Je vois bien que la désillusion est là, et que le « Hollande Bashing » bat son plein… mais depuis le premier jour de son mandat François Hollande a porté une nouvelle vision pour l’Europe et le combat pour sa réorientation vers la croissance et l’emploi. Le temps d’une autre Europe est venu.

À force de ténacité, il a déjà obtenu plusieurs victoires : le pacte de croissance, la taxe sur les transactions financières, de nouvelles règles de supervision bancaire, et aujourd’hui, une grande offensive franco-allemande pour l’emploi des jeunes. La France a joué également un rôle moteur dans le combat enfin engagé contre les paradis fiscaux et l’évasion fiscale. Nous avons repris l’initiative en Europe pour anticiper le monde de l’après-crise, le faire advenir et non se laisser submerger par lui. Intégration solidaire, Europe différenciée, gouvernement économique de la zone euro, budget de la zone euro qui soit à la hauteur des enjeux : ce sont les piliers de cette indispensable réorientation à laquelle j’apporte mon plein soutien. L’Europe a été un rêve de paix et de stabilité. Ne le sacrifions pas sous prétexte que le libéralisme aurait dénaturé notre destin commun. Amplifions le au contraire pour construire autre chose, mieux et pour longtemps.

SUR MES PROMENADES HEBDOMADAIRES A LOMME…


Rdv du  Maire2 mars2013vf - pour blogC’est Candide qui m’a finalement incité à écrire cet article. Non pas le célèbre Candide de Voltaire, personnage naïf, innocent et inoffensif,  simple mais presque simplet… mais le Candide assidu lecteur de ce blog, qui aurait du reste dû se choisir un autre pseudonyme, tant il n’est lui-même ni naïf, ni innocent, ni simplet loin s’en faut. Je le remercie du reste très sincèrement de ses commentaires réguliers. Il me faut reconnaître que nous sommes rarement en accord, quel que soit le sujet d’ailleurs. Candide m’apostrophe, tantôt me vouvoie, tantôt me tutoie, Candide me promet que la roue tournera, tempête, regrette Nicolas Sarkozy (et l’assume, et c’est très bien comme cela), a décidé que le Président de la République s’appelle désormais Hollandréou, s’alarme de la dictature qui a été instaurée dans ce pays il y a quelques mois, et dénonce l’hypocrisie de tous les élus de gauche, à commencer par la mienne bien entendu. Me permettrais-je de souligner que Candide et moi ne partageons pas la même notion de la sérénité, du dialogue, des arguments ?… Mais au moins Candide est-il là, avec son style et c’est bien. Je regrette seulement cette incapacité à sortir de l’anonymat, et peut-être une certaine agressivité un peu inutile, mais bon…

Donc, mon cher Candide me reprochait il y a quelques jours mes « Rendez-vous du maire », chaque semaine ou presque dans les rues de Lomme, en ces termes : « Avec vos promenades hebdomadaires, vous battez déjà la campagne pour les élections locales de 2014.«  Je dois avouer que, pour le coup, Candide m’en a (passez-moi l’expression) « bouché un coin ». Mais non, Candide ! Je ne me promène pas… J’ai simplement décidé, le jour où j’ai été élu maire, d’être un élu d’hyper-proximité. J’ai estimé que c’est en discutant, en débattant, en allant sur le terrain, en prenant en permanence le pouls de la ville, qu’on pouvait réellement la comprendre. Et ce que vous appelez « promenades« , ce ne sont pas forcément des parties de plaisir. Car les lommoises et les lommois n’ont pas leur langue dans leur poche… et ils ont bien raison 🙂 Certains jours, croyez-moi Candide, j’en prends pour mon grade : sur la circulation, sur la vitesse, sur le stationnement, sur la propreté, sur les travaux, sur la signalisation, sur la voirie, et que sais-je encore… Mais c’est cela la vraie vie : aller à la confrontation, prendre ses responsabilités, écouter… et ensuite mettre en branle tout ce qui est possible pour régler les problèmes. Je ne cache jamais la vérité à ceux que je rencontre. Quand c’est possible je le dis. Je dis aussi les impossibilités, les délais, les décisions qui ne m’appartiennent pas… et parfois mes refus aussi, quand j’estime qu’une demande entraverait l’intérêt général de la ville.

Je crois profondément qu’un élu local doit s’appuyer sur deux piliers : la vision globale du développement de la ville d’une part, la qualité de la vie au quotidien d’autre part. J’essaie de tout coeur de m’impliquer chaque jour dans ses deux aspects. Je ne suis pas détenteur de la baguette magique qui règle tout en un instant… mais je possède une vraie passion pour la mission qui m’a été confiée, pour ma ville et ses habitants. Quant aux élections municipales de mars 2014… Si mes promenades sont stratégiques, alors c’est que j’ai commencé ma campagne électorale dix-neuf mois avant l’échéance. Je serais bien le seul à partir si tôt…

Et si j’étais sincère, Candide ? Et si j’aimais vraiment profondément ce que je fais ? Et si par hasard j’étais motivé par des valeurs profondément ancrées en moi ? Et si c’était ma conception de la politique ? Cela ne vous a jamais traversé l’esprit ?… Voilà pourquoi je continuerai mes promenades, mes réunions publiques, mes très nombreux rendez-vous. Et peut-être, un jour, vous y croiserai-je…

De l’intérêt de la proximité …


Elu maire il y a (déjà) plus de deux mois, j’ai décidé d’aller le plus souvent possible à la rencontre des lommoises et des lommois, sur leur lieux de vie, dans leur quartier, afin de voir avec eux comment nous pouvons, ensemble, améliorer le quotidien. Ces « Rendez-vous du maire » se déroulent le samedi matin. Je ne peux hélas tout résoudre, et les plus terribles difficultés rencontrées par nos concitoyens ont trait le plus souvent à l’emploi et au logement. Dans ces domaines, le maire, dans ses compétences, peut intervenir de deux manières. En ce qui concerne l’emploi, il peut jouer le rôle d’intermédiaire avec des employeurs potentiellement intéressés, mettre en contact, valoriser des parcours, soutenir des volontés et des initiatives, s’intégrer sans les dispositifs publics. Cela « marche » parfois… mais il est évident que c’est la situation économique nationale qui peut constituer le principal levier, et donc la politique menée par le gouvernement. J’y reviendrai un autre jour, tant il y a à dire et à débattre. En ce qui concerne le logement, nous menons une politique très active. Mon prédécesseur avait coutume de rappeler qu’il avait 1000 demandes de logement social en attente en moyenne sur son bureau. J’en suis à plus de 1500… Plusieurs raisons à cela : les loyers excessifs dans le privé auxquels de moins en moins de personnes ont accès, et le manque de logements disponibles. C’est pourquoi nous avons bâti un vaste programme qui nous permettra de disposer de 3000 logements supplémentaires à Lomme d’ici 2016. Mais pas n’importe quels logements : systématiquement 1/3 de logements sociaux, 1/3 d’accession sociale, et 1/3 en privé, de manière à ce que chacun puisse se loger selon ses moyens. Nous voulons que ces logements soient accessibles, mais aussi beaux, modernes, aux normes les plus actuelles en matière d’économies d’énergie, et bénéficiant d’un environnement agréable.  Là aussi, j’y reviendrai en détail une autre fois… Nous devons tout cela, nous vous le devons.

Ces « Rendez-vous du maire » sont aussi l’occasion de travailler sur tous les moyens que nous pouvons mettre en oeuvre pour améliorer la vie quotidienne, le cadre de vie, l’environnement. Et les Lommois sont dans ce domaine très imaginatifs ! Ces rencontres sont précieuses, car nous partageons, nous échangeons, nous imaginons ! Tout ne peut être fait, résolu immédiatement : aujourd’hui les partenaires de la mairie sont nombreux (Lille Métropole Communauté Urbaine, bailleurs sociaux, Conseil général…), mais tout est pris en compte, et je peux vous assurer de ma détermination totale pour faire en sorte que toute difficulté trouve une solution… Merci à tous ceux que je rencontre, merci de vos remarques, vos suggestions, et pourquoi ne pas le dire de vos critiques aussi, qui font avancer les choses ! Continuons à bâtir Lomme ensemble !

Belle journée (2) !


Nos souhaits ont été exaucés à tous les niveaux avec les résultats de ce deuxième tour des élections législatives ! La victoire, la très belle victoire d’Yves Durand, d’abord. Je veux le féliciter plus

Yves Durand (ici en campagne avec Thierry Fontaine)

que chaleureusement, à titre personnel et amical. La voix d’Yves Durand est respectée à l’Assemblée nationale, et reconnue localement. Cet homme de convictions et de combats honore la République et son mandat par la manière dont il le conçoit, dont il le vit, par la manière aussi qu’il a de respecter ses électeurs. On est bien loin de la politique à courte vue dont certains (et certaines) nous donnent parfois l’affligeant spectacle… Plébiscité dans sa ville avec plus de 68% des voix (et allez, je ne résiste pas à le dire, 83,5% au bureau 11 de la Délivrance), reconduit dans sa circonscription avec plus de 58%, reconnu dans le canton de Lille sud ouest qui avait été « raccroché » récemment par le redécoupage, Yves s’impose sans conteste. Et des confirmations : Sequedin qui frise les 50% pour la gauche, comme c’était déjà le cas aux cantonales de 2008… Et Hallennes-lez-Haubourdin où Yves réalise plus de 54%… Et Houplines bien sûr, où ses 60%  laissent présager des lendemains qui pourront enfin chanter dans cette commune où Thierry Fontaine mène un incroyable et inlassable travail de terrain.

Et puis nos souhaits sont exaucés au niveau, où les socialistes à eux seuls recueillent la majorité absolue à l’Assemblée nationale. J’ai déjà entendu des commentaires de droite criant à la dictature sous prétexte que le PS s’est vu donner tous les leviers républicains par le suffrage universel. Dictature… voilà bien une conception des choses, une imagination, une anticipation, un prolongement qui ne peut germer que dans un cerveau… de droite. C’est la possibilité offerte à François Hollande de réaliser sans entrave son programme et tenir ses promesses… dans le respect des autres acteurs de la vie politique. N’en déplaise à la droite, mais le changement il est là aussi. On en aurait presque oublié, ces dernières années, que le respect des autres peut exister aussi en politique. Mais tout ceci relève presque de l’anecdote désormais. Hollande est à la tâche, et il est le seul dirigeant européen a avoir proposé, dès hier, un plan de relance à l’échelle européenne, qui est désormais sur la table. Tout commence aujourd’hui !

Belle journée !


Yves Durand

Belle journée que celle de ce dimanche… à renouveler dimanche prochain. Belle à plus d’un titre. D’abord, bien sûr, parce que les résultats des élections législatives en France laissent présager une majorité à l’ensemble de la gauche ; belle journée, ensuite, parce que le Parti socialiste à lui seul peut commencer à rêver, prudemment certes, de la majorité absolue ; belle journée encore parce que le projet du Président de la République François Hollande va pouvoir s’appliquer en profondeur dès cet été ; belle journée parce que les Français ont compris que les promesses du candidat étaient sérieuses, et qu’ils ont pu constater qu’il les appliquait dès son arrivée à l’Elysée ; belle journée enfin, parce qu’Yves Durand, dans la XIème circonscription du Nord, peut envisager le deuxième tour sur une base solide. Les Lommoises et les Lommoises lui ont donné la majorité absolue dans leur ville dès le premier tour, à près de 52%. Les électeurs de l’ensemble de la circonscription lui ont apporté près de 40% des voix… ce qui constitue une bien belle performance, quand on songe qu’Yves Durand est un peu moins connu dans la canton de Lille sud-ouest (récemment rattaché à cette circonscription redécoupée), et quand on se rappelle surtout que onze autres candidats se présentaient hier.

C’est je crois le signe d’une véritable reconnaissance du travail d’un député qui allie à la fois l’expertise au niveau national, l’implication dans le travail de l’Assemblée, et la présence permanente sur le terrain. Yves est aujourd’hui incontestablement l’un des principaux spécialistes français dans le domaine de l’éducation, et il a largement contribué à structurer le projet de François Hollande sur ce sujet complexe. L’expérience d’aménagement du temps de l’enfant (ATE) qui sera menée à Lomme dès la rentrée prochaine doit beaucoup à sa volonté de faire bouger les choses, de considérer l’éducation comme une stratégie globale et partenariale qui dépasse largement l’enseignement dispensé par l’école. Quelque chose me dit que cette expérience est d’ores et déjà regardée de près par bien des acteurs de l’éducation dans ce pays ;-)… Mais Yves Durand est aussi un homme de terrain qui est en permanence présent à vos côtés, dans l’ensemble de la XIème circonscription. Le ré-élire député dimanche, c’est apporter une pierre solide à l’édifice que François Hollande nous a proposé de bâtir ensemble, c’est donner au Président les moyens de tenir ses promesses, toutes ses promesses, c’est contribuer à donner une majorité au changement, c’est désigner une voix qui porte, une voix respectée, une voix expérimentée. Plus que jamais il faut donc éviter l’abstention ou se laisser à penser que les choses sont faites. Pas une voix ne doit manquer à Yves Durand dimanche, pour le changement !

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