Jules Guesde dans la Voix du Nord d’aujourd’hui


2011-2012 : la rue Jules-Guesde à Lomme va bénéficier de gros travaux

mardi 01.12.2009, 05:03 – La Voix du Nord

Une trentaine de personnes ont assisté, vendredi soir, à la réunion publique organisée aux Tisserands pour annoncer les gros travaux de la rue Jules-Guesde, depuis le carrefour avec la rue Albert-Thomas, jusqu’à celui des rues de l’Égalité et de la rue Émile-Zola. Roger Vicot animait la réunion, « en tant que conseiller général et non en tant qu’adjoint au maire », précisait-il en préambule. Car la rue Jules-Guesde, la RD 208, est une voirie départementale. Deux techniciens du conseil général, MM. Ghesgières et Khiter, ainsi qu’un représentant du cabinet Egis, ont présenté les projets, petit bout par petit bout. Et les riverains ont pu poser des questions, faire des remarques.

« Il s’agit de réhabiliter complètement cet axe, sur environ 1,5 km, pour des raisons de sécurité », a expliqué M. Vicot. Une place de choix sera donnée aux modes de circulation doux (piétons, deux-roues) grâce à des bandes ou des pistes cyclables. Le tapis de la chaussée sera refait, ainsi que les trottoirs (en lien avec Lille Métropole pour ces derniers). Quant au pont, qui a bénéficié l’été dernier de travaux d’urgence, il va être doublé d’une passerelle sur son côté droit (côté cimetière), là encore pour les « modes doux » ; il faudra gagner du terrain sur la butte de terre pour pouvoir installer cette passerelle, mais il ne sera pas fermé à la circulation.

Cet ouvrage voit passer 13 000 véhicules par jour, dont 500 à 600 camions. « Il est impossible d’interdire la circulation des poids lourds », a déclaré M. Vicot en réponse au souhait d’un Lommois. Tout simplement parce qu’ils ne peuvent guère passer ailleurs…

Le patron d’Ondulys a expliqué que le départ de l’entreprise n’était plus à l’ordre du jour, ce qu’ont regretté tout haut plusieurs riverains. Des aménagements sont prévus aux abords de la société, qui pourrait même s’étendre…

Le « tournez-à-gauche » près de l’école Voltaire-Sévigné reste en l’état pour l’instant ; à l’avenir, au moment de la construction de la LINO, LMCU en fera un carrefour.

Le carrefour des rues Zola et de l’Egalité sera réaménagé.

Roger Vicot et les techniciens du conseil général ont ensuite évoqué les problèmes de stationnement aux abords du parc du Rossignol, rue Victor-Hugo : trois solutions vont être examinées au sein d’un atelier d’urbanisme composé de riverains, de commerçants et de membres du comité de quartier.

Le coût de ces travaux se monte à 4 M E, financés à 83 % par le conseil général ; la part de LMCU est de 420 000 E, celle de la ville de Lomme se monte à 400 000 E.

Pour la voirie et les trottoirs, les travaux devraient débuter au printemps 2011 et durer neuf mois ; pour le reste, le chantier devrait commencer début 2012 et durer six mois. • I. E.

Rue Jules Guesde : on continue à avancer !


Réunion publique il y a quelques jours en la salle des Canuts du quartier du Marais. Assez peu de monde, pour des enjeux pourtant importants : la présentation complète de la rénovation de la rue Jules Guesde, du carrefour Guesde/Albert Thomas au carrefour Emile Zola/Egalité. Presque un kilomètre et e demi, passant par le celèbre « pont-de-la-rue-jules-guesde » qui avait bénéficié de travaux de sécurisation d’urgence cet été… et la présentation pour la première fois de la passerelle réservée aux modes doux (piétons, vélos). 4,8 million d’€ de travaux, dont 400 000 pour la ville de Lomme et 400 000 pour LMCU. Le reste pris en charge par le Conseil Général du Nord, votre serviteur suivant ce dossier de très près comme vous le savez. Si le délais de chantier sont tenus, tout sera terminé pour juillet 2012 ! Enfin, nous mettons en place un atelier d’urbanisme (avec le comité de quartier, les commerçants, les riverains…) pour régler la question du stationnement face à l’entrée du parc du Rossignol rue Victor Hugo. Un bel exercice de concertation et de démocratie participative à vivre dans les mois qui viennent. Les plans la prochaine fois !

PONT JULES GUESDE : SUITE…


Sur place pendant le chantier...

Sur place pendant le chantier...

La presse s’en est faite largement l’écho ces dernières semaines : les travaux du  pont de la rue Jules Guesde à Lomme ont été réalisés dans les délais prévus. Début août, l’ensemble de ces aménagements d’urgence été terminés, comme je m’y étais engagé.

Rappelons qu’il s’agissait de faire en sorte de limiter au maximum la vitesse en réduisant  la largeur de la voirie d’une part (et en élargissant d’autant le trottoir), en réglementant la vitesse à 30km/h entre les deux plateaus surélévés qui ont par ailleurs été installés. Compte-tenu des contraintes techniques liées aux particularités du pont, le trottoir a pu être élargi de 30 cm d’un côté. Le Conseil général du Nord a financé ces travaux à hauteur de 60 000€, Lille Métropole Communauté Urbaine intervenant de son côté pour 25 000€ (notamment pour les plateaux).

Tout ceci ne fait que préfigurer des travaux de plus grande ampleur pour lesquels j’ai souhaité que le Conseil général lance une étude complète, du rond-point Lavoisier (dit « des impôts ») jusqu’à Euratechnologies, en passant par l’un des axes majeurs du quartier du Marais qu’est la rue Victor Hugo. Bien entendu, une large concertation sera engagée sur ce dossier pour lequel il nous faudra parler de l’aménagement des carrefours, du stationnement, de la vitesse… Rendez-vous donc dès le mois de novembre pour envisager la suite. En ce qui concerne notre pont, j’espère pouvoir annoncer dans les mois qui viennent la réalisation d’une ou deux passerelles distinctes, réservées aux mode de circulation doux (deux roues et piétons).

PONT JULES GUESDE A LOMME : PROMESSE TENUE !


Voilà un pont qui n’enjambe aucune rivière… mais qui aura fait couler beaucoup d’encre ! pont jules guesdeLe pont de la rue Jules Guesde à Lomme  tient une telle place dans la ville qu’il est au centre de nombreux débats et de nombreuses initiatives depuis des années. On en connaît la problématique : seule voie qui relie les quartiers de Délivrance-Mitterie-Bourg d’une part, et Mont-A-Camp-Marais d’autre part, il est particulièrement fréquenté (10 000 véhicules/jours, dont 500 poids lours !), et surtout particulièrement dangereux. Voie âbimée, trottoirs défoncés, virage serré en montée… je m’étais engagé avant les élections cantonales à prendre ce problème « à bras le corps » si j’étais élu. Une majorité d’entre-vous m’ayant fait confiance, je me suis attelé à la tâche dès le deuxième trimestre 2008, il y a donc un an, en demandant immédiatement la réalisation d’une étude sur les solutions envisageables à court et à long terme. A court terme, j’ai le plaisir de vous annoncer que des travaux de sécurisation d’urgence auront lieu cet été (après le 14 juillet), afin de casser le fléau de la vitesse. La voie sera donc rétrécie de 30cm afin d’élargir autant que faire se peut les trottoirs, deux passages pour piétons sur plateaux surélévés seront installés au niveau de la partie la plus haute du pont, et la vitesse y sera limitée à 30km/h. L’ensemble sera opérationnel début août. Mais il nous faut voir plus loin. J’ai donc souhaité que l’étude en question imagine la possibilité d’installer une ou des passerelles supplémentaires, exclusivement réservées aux modes de circulations doux (piétons et deux roues) qui seront ainsi totalement sécurisés dans leurs déplacements. Les choix techniques, très complexes, restent à faire… mais les travaux pourront être intégrés au plan routier départemental 2010-2015, pour des travaux qui pourraient être réalisées pour cette date au plus tard.

Imbert de la phalecqueAutre motif de satisfaction : à la demande des riverains de la rue Imbert de la Phalecque à Lomme et Sequedin (la voie qui relie le rond point du MIN à la plateforme multimodale), le tapis de cette rue très fréquentée à été totalement refait jeudi dernier, afin de limiter au maximum les nuisances de bruit liées à l’état du revêtement qui, il est vrai, avait beaucoup souffert de la dure période hivernale. Mais là aussi, il ne s’agit que d’une mesure transitoire : dès 2011, la rue sera entièrement refaite, ménageant des pistes cyclables séparées, et surtout décalant la voie de circulation de trois mètre, et l’éloignant ainsi des proches riverains. Le revêtement sera en outre traité « phonique », ce qui signifie que le bruit ambiant sera divisé par deux. Quelques désagréments de travaux en perspective, mais un vrai confort pour tous par la suite.

ESCALADER OU TRAVAILLER


Je découvre ces jours derniers dans la presse que nos amis Verts de Lomme sont verts de colère à propos du pont de la rue Jules Guesde. Et de multiplier les escalades du pont, diurnes et désormais nocturnes, et d’ameuter la presse, et d’enfiler les déclarations plus martiales les unes que les autres afin de montrer leur détermination, et d’expliquer à qui veut l’entendre que rien ne bouge, que le conseiller général et le maire ne font rien, etc… Je me permettrais ici un conseil : se renseigner d’abord permettra toujours d’éviter les escalades vélocypédiques inutiles.

Reprenons au début : nous sommes tous d’accord pour constater que ce pont, qui relie les quartiers de Mitterie/Bourg/Délivrance à Marais/Mont-A-Camp, est particulièrement dangereux. D’une part parce qu’il est très fréquenté et que la circulation y est très dense ; d’autre part parce qu’il est étroit, endommagé, et donc risqué pour les deux roues et les piétons. Lors de la campagne électorale des cantonales j’avais fait un certain nombre de propositions, et je m’étais engagé à prendre ce dossier à bras le corps si j’étais élu. Et bien figurez-vous que c’est ce que j’ai fait ! Non pas sous la pression des escalades de pont, mais tout simplement parce que je l’avais promis il y des mois… La reprise du pont de la rue Jules Guesde fait donc l’objet de deux opérations (pour être précis : « LLG199-RD341 – Elargissement de trois ouvrages d’art » et « LLF015-RD341 – Renforcement de chaussée« , selon les codifications techniques du Conseil général), et toutes deux sont désormais inscrites en études complémentaires du Plan routier départemental 2005-2010.

Concrètement, cela signifie que la maîtrise d’oeuvre de ces opérations a été confiée à un bureau d’études extérieur le 26 août 2008 (élu en mars, je pouvais difficilement faire plus vite !). Ce bureau a pour mission de réaliser les études préliminaires qui permettront de mettre en lumière les différentes variantes possibles, notamment pour améliorer les circulations douces : encorbellement (c’est-à-dire élargissement du pont) ou passerelle indépendante (ma proposition de la campagne électorale, puisque, en ce qui me concerne, j’ai fait des propositions sur ce dossier…). La Ville de Lomme et votre serviteur seront bien entendu associés à toute la démarche, afin de disposer d’un rendu de l’étude préliminaire au printemps 2009, et de statuer alors sur le choix de la variante.

Mais il faut être clair et ne rien laisser croire d’impossible aux Lommoises et aux Lommois : il y aura ensuite des délais incompressibles avant de passer aux travaux. D’abord lancer une concertation avec eux, ensuite procéder à l’enquête publique obligatoire, aux acquisitions foncières, et réaliser le dossier technique d’avant-rojet dont ont voit bien qu’il sera complexe. Du fait des délais administatifs et d’études que requiert l’ensemble de ces procédures, il n’est pas possible d’envisager un début des travaux d’ici trois-quatre ans. Je ne ferai croire à personne que l’on pourra aller plus vite. C’est une question d’honnêteté et de responsabilité.

D’ici là, j’ai demandé aux services concernés du Conseil général d’envisager des solutions provisoires. Elles seront forcément limitées, compte-tenu de la faible largeur du pont… c’est d’ailleurs le problème principal. Bien entendu, je vous tiendrai informés des évolutions du dossier, comme je m’y étais engagé dès mon élection. On ne réglera pas ce problème en faisant du vélo de nuit sous des banderolles, mais en travaillant. C’est ce que je fais.


Ma réponse, rapide, au dernier article du Conseiller général sortant :

« Cher Denis,
La ficelle n’est elle pas un peu grosse ? Nous faisons avec Yves Durand, la proposition de ce nouveau pont depuis une dizaine de jours dans nos réunions publiques, et voilà qu’apparaît un courrier que tu as envoyé à Rémy Pauvros… hier ! Le tout sur le thème de « j’y ai pensé le premier »… J’ai d’autres ambitions pour ce canton…
Bien à toi
RV
 »

Et juste un mot sur le fond : faut-il parler des imprécisions… (les travaux envisagés à ce jour ne portent pas sur un deuxième et nouveau pont, par exemple) ; quant à la LINO, abordée par le Sortant dans son opportun courrier d’hier au vice-président du Conseil Général, il faut préciser qu’elle n’a pas à être relancée, comme il semble le croire… puisqu’elle est en cours. Son premier tronçon est en service à Sequedin, et les procédures d’études des dévoyages (déplacement des voies) également en cours. Les dizaines de Lommois qui assistent aux réunions publiques en ont largement débattu d’ailleurs ces jours derniers. Il n’est d’ailleurs pas exclu que la prochaine étape des travaux se poursuive par le tronçon sud, allant du Pont Supérieur à la rocade nord-ouest, ce qui permettra de soulager le trafic de l’avenue de Dunkerque et de la rue Eugène Descamps.

Je souhaite pour ma part travailler autrement. Notamment par le partage des dossiers du canton, de manière collégiale, avec les élus, les associations (parents d’élèves, personnes âgées et handicapées…), bailleurs sociaux, etc… Dépassons les « ficelles » de forme, et donnons, ensemble, un vrai souffle aux questions de fond.

UN NOUVEAU PONT POUR ENJAMBER LA RAQUETTE ?


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les Lommois l’appellent la « raquette », compte-tenu de sa forme caractéristique (une salle de réunions et banquets a même pris son nom)… Il s’agit bien sûr de la plateforme multimodale de Lomme/Sequedin, qui s’étend en plein coeur de la Ville. Arthur Notebart avait coutume de dire  – et il avait raison – que les concepteurs de l’époque avait fait une énorme erreur en plaçant le « manche » du mauvais côté. Les choses sont ainsi faites que la « raquette » sépare la ville en deux parties : Mitterie, Délivrance et Bourg d’un côté ; Marais et Mont-A-Camp de l’autre. Pour rejoindre les deux, le passage par la rue Jules Guesde et son fameux pont est indispensable.

Le statut du pont, si l’on peut dire, est lui aussi complexe : le « tablier » (c’est à dire le support) appartient à Réseau Ferré de France (la SNCF se limitant aujourd’hui à faire rouler ses trains), mais la route qui passe dessus est départementale. Or ce pont est particuièrement dangereux, comme le constatent chaque jour tous ceux qui l’empruntent : âbimé, à la fois en pente et en virage, étroit… La cohabitation entre piétons, deux roues, voitures et camions est véritablement risquée, le mot n’est pas trop fort.

C’est pourquoi je propose le doublement de ce pont : l’actuel resterait dédié à la circulation des voitures et camions, tandis que le nouveau serait réservé aux circulations douces, c’est-à-dire essentiellement les piétons (marcheurs… ou coureurs : ils sont nombreux) et les vélos. Ce serait là à la fois un service à rendre à la population, et une amélioration considérable de la sécurité pour tous. Ce nouvel aménagement me semble non seulement justifié… mais indispensable. C’est un dossier très important pour lequel je me battrai au Conseil général du Nord si vous m’accordez vos suffrages. Le Conseil général doit inscrire ces travaux dans ses programmations pour les années à venir.

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