Félicitations Président KANNER !


Cette fois la page est vraiment tournée… Après d’illustres prédécesseurs comme Albers Denvers ou Bernard Derosier, Patrick Kanner a été élu hier Président du Conseil général du Nord. Pas

une voix ne lui a manqué, 56 sur 79 : 39 PS, 14 PC, 2 Modem et 1 non inscrit. Dès sa première intervention, le nouveau Président a immédiatement imprimé sa marque, faite à la fois de solennité, de profondeur  et d’ouverture. Les prochaines élections auront lieu dans trois ans, et dans tous les cas elles seront différentes. Si la gauche reprend le pouvoir en 2012, la loi mettant en place un conseiller territorial sera supprimée mais de toute façon on peut penser qu’un nouveau système sera élaboré. Si la droite garde le pouvoir…  D’ici là le travail continue

plus que jamais… les souffrances sont énormes… Félicitations, Président Kanner
Quinze vice-présidents entourent Patrick Kanner.
1. Rémi Pauvros (PS), transports et infrastructures.
2. Fabien Thiemé (PC), enfance, famille, jeunesse.
3. Martine Filleul (PS), aménagement du territoire.
4. Jean Schepman (PS), développement durable, environnement, politique de l’eau.
5. Renaud Tardy (PS), personnes handicapées.
6. Bernard Baudoux (PC), collèges.
7. Delphine Bataille (PS), sports, tourisme, vie associative.
8. Bernard Haesebroeck (PS), finances, qualité du service public.
9. Jean-Pierre Allosery (PS), culture.
10. Marie Fabre (PS), ressources humaines.
11. Charles Beauchamp (PC), logement.
12. Roger Vicot (PS), solidarité, lutte contre les exclusions.
13. Frédéric Marchand (PS), relations internationales.
14. Jacques Marissiaux (PS), personnes âgées.
15. Michel Lefebvre (PC), santé.

 

Publicités

Bernard Derosier tourne une page de notre histoire…


En annonçant il y a quelques jours qu’il ne briguerait plus de mandat de conseiller général, Bernard Derosier tourne une page de notre histoire commune. Car il s’agit bien d’une histoire qui nous touche tous dans le Nord. Et il faut rendre ici hommage à Bernard sur deux points. D’abord souligner le grand Président du CG qu’il a été et qu’il est encore pour quelques mois. Si le CG du Nord est aujourd’hui en pointe des politiques de solidarités, si des politiques volontaristes (c’est à dire non obligatoires) ont été développées dans de nombreux domaines, si les nordistes savent qu’ils ont cette main tendu en permanence dans les difficultés… c’est à Bernard Derosier que nous le devons tous. Et je pourrais multiplier les exemples, sur des pages, de ce que ce grand militant du Parti socialiste a mis en place au Conseil général, fidèle à ses valeurs et à son engagement de toujours. Lui rendre hommage aussi sur un second point : la manière dont il gère cette décision qui n’a pas forcément été facile à prendre, et le principe même de cette décision qui l’honore.

Et demain ? Oh… je ne cacherais pas la préférence qui est la mienne, et qui quelque part s’impose de façon naturelle. Bien entendu, Patrick KANNER rassemble toutes les qualités pour prendre la succession de Benard Derosier dans quelques mois. Il y a plusieurs raisons à cela. 1er vice-président, Patrick a acquis ces dernières années une expérience précieuse et unique pour cette tâche. Président de l’Union nationale des CCAS, il maîtrise parfaitement le domaine de l’action sociale et de la solidarité qui, rappelons-le, représente pas moins de 70% du budget du Conseil général. Mais Patrick n’est pas seulement, loin s’en faut, un parfait connaisseur de ce domaine, animé par un engagement politique sans faille et des valeurs profondément ancrées. Il a aussi impulsé depuis deux ans une réflexion de fond sur le développement des différents territoires du département, mettant en place le premier contrat de territoire expérimental dans le Cambrésis. En contact avec les responsables de Lille métropole communauté urbaine, du Valenciennois, du sud du département, des Flandres, et du Littoral, il possède cette indispensable vision globale qui en fera, je le souhaite, un Président incontestablement attentif au développement de tout le Nord, qu’il soit rural ou urbain. Enfin, et c’est plus que précieux à mes yeux, Patrick Kanner, que je connais bien, continuera à apporter au Nord la profonde humanité qui l’anime. Il a en tout cas, dès à présent, mon soutien entier et actif.

Quand les conseillers généraux se rebiffent


Quand les conseillers généraux se rebiffent

LA VOIX DU NORD  – mardi 17.11.2009  – PAR EMMANUEL CRÉPELLE ET CHRISTOPHE CARON

 Trajet en TGV pour les élus nordistes (photo), en bus pour les élus du Pas-de-Calais. Mais une seule destination: le palais des Congrès de Paris. PHOTO PIERRE LE MASSON

| RÉFORME TERRITORIALE |

La réforme de l’organisation territoriale voulue par le gouvernement, applicable en 2014, prévoit la suppression des conseillers généraux au profit de conseillers territoriaux qui cumuleraient les fonctions d’élus du Département et de la Région. Le projet fait grincer des dents…

 L’Assemblée des départements de France a ainsi réuni ses troupes hier après-midi au palais des Congrès de Paris pour débattre de la réforme. Les 4 220 conseillers généraux de France étaient conviés. Le Nord et le Pas-de-Calais n’étaient pas en reste !

Imaginez la scène, hier matin… Une trentaine de conseillers généraux, dont le président Dominique Dupilet, qui prennent le bus à Arras avec pour toute collation un sandwich. L’image n’est pas banale et fait même sourire les premiers intéressés. Elle illustre en fait la motivation des élus pour contrer l’État. « Nous sommes d’accord pour discuter d’une réforme, pas pour qu’on nous l’impose au pas de charge », martèle le président Dupilet. Lequel peut compter sur un soutien unanime de ses collègues conseillers généraux : groupes PS, PC et même d’opposition de droite ! Qui ont participé à la conférence de presse d’avant départ pour abonder dans le sens du patron du Pas-de-Calais.

Pour Alain Lefebvre (PS), la création de futurs conseillers territoriaux « obligera à des interventions plus diffuses et à une présence moins forte sur le terrain. Nous ne sommes pas là pour défendre nos privilèges, mais pour défendre cette proximité dans notre action. » Mê- me tonalité dans les propos de Dominique Watrin (PC) qui ne voit dans cette volonté de réforme que l’ambition de « remodeler les territoires et de les confier aux mains du privé. Nous sommes devant un risque de recentralisation autour d’hypermétropoles ». À droite, Ernest Auchart demande une réflexion et une consultation en s’interrogeant sur le devenir des secteurs ruraux.

En tout cas, la réunion parisienne n’est qu’un premier acte pour le président Dupilet. « Nous n’allons pas semer la pagaille, mais faire passer nos objections. En aucun cas ce ne sera un coup d’épée dans l’eau. » Il souhaiterait faire comprendre à la population l’intérêt du Département en n’assurant pas le transport scolaire ou le service de cantine un jour, voire en ne déneigeant pas les routes en cas de mauvais temps. Des idées qui lui trottent dans la tête au cas où l’État aurait un peu de mal à entendre les doléances.

« Trop modestes »

Même type de refrain sur le quai de la gare de Lille-Flandres, en fin de matinée. Dans le sillage du président socialiste Bernard Derosier, on trouve une quarantaine de conseillers généraux nordistes estampillés PS et PC. « J’espère retrouver à Paris mes collègues de l’UMP », lance M. Derosier, non sans ironie. Les Départements ? « Nous avons été trop modestes. Nous avons deux siècles d’histoire. En fait, à l’instar de M. Jourdain, les Français vivent le Département sans s’en rendre compte. Avec cette réforme, on recentralise. Les préfets sont en train de devenir gouverneurs de leur province. » Quid de la fin de l’empilement administratif entre État, départements et régions ? « Tout cela se complète ! Prenez la politique culturelle. Heureusement que les collectivités s’en occupent. Si la compétence ne venait que de l’État, on pourrait attendre longtemps.

 » Et les futurs conseillers territoriaux ? « À la fois au Département et à la Région… Leur tâche deviendrait humainement impossible.

 » À l’issue de la réunion du palais des Congrès qui a finalement rassemblé plus de 2 000 conseillers généraux, Bernard Derosier se disait « conforté dans (ses) analyses ». Les quelques « courageux » présidents de conseils généraux défendant la réforme n’ont semble-t-il pas convaincu l’ensemble d’un auditoire où la gauche est majoritaire. D’où une motion votée à l’unanimité, moins dix abstentions. « Beaucoup d’élus de droite se sont exprimés pour évoquer leurs réserves, s’empresse néanmoins d’ajouter le chef de l’exécutif nordiste. Le gouvernement doit se souvenir de 1969 : on ne s’attaque pas impunément à la démocratie locale. Cette réunion n’était qu’une étape dans une série de résistances. » Prochaine étape aujourd’hui, avec le congrès de l’Association des maires de France, qui se tient jusqu’à jeudi à Paris. Même Jacques Pélissard, président UMP de l’association, affirme qu’il est prêt à se désolidariser de la majorité parlementaire.

INSTALLATION


Installation hier, donc, du nouveau Conseil général du Nord, et la réélection de Bernard Derosier au fauteuil de Président. D’ores et déjà, la liste des quinze vice-président(e)s est connue. On note un remaniement important des délégations des uns et des autres, et l’arrivée de Martine Filleul après sa victoire aussi éclatante qu’historique dans le canton de Lille-centre. Je prendrai, pour ma part également une responsabilité… mais dont je vous parlerai plus longuement après le 3 avril, date de la prochaine séance, lors de laquelle le Président annoncera notamment la composition et les présidences des Commissions.

 La composition de l’exécutif, ici : http://www.cg59.fr/frontoffice/AfficheArticle.aspx?IdArborescence=15

 

DES VOEUX DE HAUTE TENUE


Traditionnelle cérémonie des voeux du maire, hier soir à Lomme. L’exercice peut paraître un peu convenu, voire obligé… il n’en n’était rien. Beaucoup de monde, beaucoup de rencontres, beaucoup de dialogues, beaucoup de voeux, beaucoup d’amitié, d’encouragements, de rires…Et un discours d’Yves Durand qui donna la vraie hauteur de vue qui convient à cet exercice. Là aussi nous étions loin, très loin des petites propositions, des petites manoeuvres, des petits débats, des petits sujets, des gesticulations fébriles… Loin d’autres cérémonies de voeux.

Ce sont les vraies questions qui furent au coeur du sujet. Lomme et son identité, qu’on peut résumer au mot « solidarité« , décliné ici sous toutes ses formes, au plus près de vous, depuis des décennies, et qu’il nous faut protéger et continuer à faire vivre dans toute la métropole lilloise. Les valeurs qui nous animent, les positions qui sont les nôtres depuis toujours et qui forment notre colonne vertébrale, solide, ferme. L’attachement au rôle des associations qui font la vraie vie d’une ville, au désintéressement qui fait la beauté des nombreux bénévoles lommois. Et un appel à résister. A l’individualisme galopant qui fait le lit de ceux qui se détournent de l’intérêt général et fait se développer l’égoïsme si l’on n’y prend garde. A l’argent-roi, tellement mis en avant depuis quelques mois, et dont on voudrait nous faire croire qu’il est une valeur en soi.

Inutile de vous dire que j’adhère totalement à ce discours. Bien sûr parce que je partage les combats d’Yves Durand depuis près de vingt ans maintenant, et qu’il les mène avec passion. Bien sûr aussi parce que ces valeurs là ont toujours structuré mon engagement politique. Bien sûr enfin parce que ce sont ces valeurs que le Conseil général du Nord exprime dans ses politiques, sous la présidence de Bernard DEROSIER. Il viendra le confirmer bientôt à mes côtés. Voilà pourquoi, aussi, je souhaite dans le canton de Lomme porter ces actions, au sein de la majorité et du groupe socialiste du Conseil général. A bientôt.

%d blogueurs aiment cette page :