L’insertion professionnelle au quotidien


Réunion publique hier à la Maison Folie Beaulieu, à propos des travaux, qui commenceront le mois prochain, de la rue Imbert de la Phalecque, qui relie le rond-point du MIN et la plateforme multimodale de Lomme/Sequedin. Un petit serpent de mer en soi que ce dossier… Les premières réflexions sur le sujet ont débuté en 2003, et j’ai organisé la première réunion publique sitôt élu conseiller général en 2008.  Hier, plus de quatre ans après cette première rencontre, René Dubuisson maire de Sequedin et Michel Courouble maire d’Ennetières-en-Weppes, m’accompagnaient pour présenter enfin le détail des travaux. Pourquoi tant de retard vous demandez-vous probablement… et à juste titre ? Simplement parce que nous ne savions pas en 2008 que le Grenelle de l’environnement nous imposerait une étude d’impact environnementale, liée au coût des travaux. Cette étude est désormais obligatoire à partir d’un budget de 1,9M€… or le Conseil général du Nord met ici sur la table près de 3M€.  Je reviendrai plus tard dans le détail de ces transformations majeures pour cet axe important de la ville.  Je veux aujourd’hui insister sur un point : l’insertion professionnelle.

UN TEMPS COMPLET d’UN AN

En effet le Conseil général a généralisé ce qu’on appelle la clause d’insertion. En d’autres termes chaque chantier permet d’embaucher (pour des durées et dans des conditions diverses selon les travaux) une personne particulièrement éloignée de l’emploi, qui a besoin qu’on lui remette le pied à l’étrier, qu’on la forme, l’encadre pour la remettre sur le chemin de l’emploi. Ce sera le cas pour ce chantier : 1850 h d’insertion professionnelle y sont prévues, ce qui va permettre d’embaucher un allocataire du RSA à temps plein pendant toute la durée des travaux, c’est-à-dire un an. Une goutte d’eau ?… peut-être, mais ce sont les petites gouttes comme celle-là, la généralisation du principe, qui permet d’agir concrètement sur une partie de ceux qui sont au chômage. Une goutte, en tout cas, dont je suis fier qu’on puisse ici encore, la mettre en avant.

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A travers le canton


Je continue un peu à la fois mes rencontres avec les élus du canton. Des entretiens très constructifs ces derniers jours, notamment avec Michel Courouble maire d’Ennetières, André Pau maire d’Hallennes-lez-Haubourdin, et Loïc Wolfcarius le nouveau maire de Radinghem. Avec à chaque fois un constat qui s’impose : la nécessité de sécuriser les routes des secteurs ruraux, notamment compte-tenu de l’importante fréquentation par les deux roues et les piétons, mais aussi de limiter la vitesse par tous les moyens. Véritable fléau. C’est d’ailleurs une des préconisations principales de l’étude que le Conseil général a confiée à Egis Mobilité sur le secteur des Weppes, et dont les conclusions ont été rendues il y a quelques semaines. J’aurai l’occasion de détailler, ici et ailleurs, le contenu de cette étude globalement bien faite, et qui insiste sur plusieurs points : les transports dits « doux » (vélo etc.), le développement des transports en commun, la hiérarchisation des voies… Nous en reparlerons en détails.

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