Incertitude et espoir


La période des voeux peut paraître parfois factice. Elle l’est souvent. Difficile de toucher chacun au coeur, au plus profond, au plus sensible, au plus vrai… pour lui souhaiter ce qu’il recherche réellement le plus. Je me contenterais donc, mais avec sincérité, de vous souhaiter traditionnellement à la fois la santé, bonheur et réussite. En s’entendant bien entre nous sur le mot « réussite » : la vraie réussite, celle qui permet de s’accomplir, de retrouver la sérénité, l’harmonie.

L’année 2010 démarre sous des auspices que l’on a du mal à qualifier. Le mot incertitude convient sûrement le mieux. Et l’on a davantage de questions à poser et à se poser, que de réponses à apporter : quelle sortie de crise ? quand ? comment ? à quand la baisse du chômage ? le retour de la solidarité et de l’entraide ? etc. etc. Mais je reste persuadé que l’espoir est toujours de mise, quelle que soit la situation, que le combat ne peut et ne doit pas s’arrêter, que les efforts seront payés en retour, que le progrès social et humain reste le le plus puissant moteur, qu’il nous faut l’alimenter sans cesse en idées, en actions. « Une société s’autoproduit sans cesse parce qu’elle s’autodétruit sans cesse« , écrit Edgar Morin. Difficile de ne pas voir une forme d’autodestruction dans la marche du libéralisme depuis deux ans. Et donc de ne pas y voir l’espoir de voir émerger autre chose sur les décombres. A nous de produire.

Bonne année à tous !

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